dimanche 25 mai 2008


ABRIR-SE A AUTOCONFIANÇA

Jogos e trabalho criativo sobre a nossa relação com a autoconfiança


ConfidentialidadeBenevolênciaRespeito das emoções



Sábado 21 de Junho 2008

Das 14h as 18h30


Espaço Yoga Purana

Av.Antonio Augusto de Aguiar, 118

Metro : São Sebastião

Lisboa



Informaçao e inscriçao

Nathalie Vogelsinger-Martinez e Gloria Lopez

96 823 77 85


Mail : www.lisboacoaching@clix.pt



A agenda das novas formaçoes de Lisboa Coaching estara disponivel a partir de fins de Setembro 2008 no nosso site.



samedi 24 mai 2008


QUELS OBJECTIFS POUR UN TRAJET DE COACHING ?



Tout d’abord, le Coaching est une position, un outil, une démarche qui peut s’exprimer tant dans un contexte professionnel (la demande vient et est prise en charge par l’Entreprise) que personnel (la demande vient et est prise en charge par un particulier).

Les personnes intéressées par une démarche d’accompagnement se demandent souvent si leur objectif est bien un objectif de Coaching, si en fin de compte leur demande ne relève par d’un autre champ. Elles ont raison de se poser la question car en effet tous les objectifs ne relèvent pas du Coaching. De plus, l’identification de l’objectif est un des gages du succès du travail qui va être fait. Il semble donc important de connaître pour quels objectifs le Coaching est une bonne indication.

Le Coach n’est pas un magicien. Même si il peut être un poète, même si il se doit d’être une femme/homme d’émotion, d’intuition et de créativité, il est surtout quelqu’un capable de garder en tête l’objectif de son client et d’identifier avec lui les plans d’actions qui le mèneront là ou il veut aller.

Peter Bluckert (Coach de Dirigeants, superviseur et membre fondateur le l'European Mentoring and Coaching Council) définit quatre grands thèmes privilégiés de Coaching :


1 - Donner du sens

- Trouver une plus grande satisfaction dans son travail, dans sa vie

- Trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie privée

- Découvrir ce que vous attendez vraiment de la vie

- Faire des changements majeurs dans votre existence…


2 - Développer ses compétences et augmenter ses performances

- Développer une nouvelle compétence

- Résoudre un problème spécifique

- Prendre une décision professionnelle importante

- Changer un comportement

- Améliorer sa communication

- Améliorer son organisation, gérer son temps …


3 - Se développer au niveau personnel

- Résoudre un conflit inter-personnel

- Finir un travail en cours

- Développer son intelligence émotionnelle

- Développer une meilleure connaissance de soi

- Développer l’estime et la confiance en soi

- Gérer ses émotions, ses peurs …


4 – Augmenter son leadership

- Se préparer à un futur rôle de leader

- Devenir un leader plus efficace

- Développer son influence

- Devenir plus stratégique …


Bien évidemment , ces thèmes sont très généraux et doivent être retravaillés pour être en accord avec la demande spécifique du client. Cependant, ils donnent une idée des contextes pour lesquels le Coaching est une indication qui fait sens et surtout qui permettra d'obtenir les résultats attendus par le client.



Nathalie Vogelsinger-Martinez

vendredi 16 mai 2008




DONNER DU SENS




Pourquoi développer son projet professionnel et/ou personnel avec le Coaching ?

« L’univers n’est ni hostile, ni amical, il est simplement indifférent ».

J.H Holmes


1) Nos comportements ne produisent plus les résultats espérés

En quoi un projet de vie est-il nécessaire ? En quoi se développer serait-ce une nécessité, un désir, un besoin ? Le plus souvent, nous nous posons ces questions quand nous quittons une zone de confort, une période de relative insouciance au cours de laquelle les choses suivent un cours qui nous porte ou dont les remous ne remettent pas profondément en cause nos choix et nos fonctionnements.

Nous nous interrogeons quand nous ne parvenons plus à obtenir les résultats déclenchés par nos comportements habituels. C’est à ce moment que nous faisons l’expérience de la chose subie, de la frustration, de l’insatisfaction, de la sensation de blocage. C’est très désagréable pour soi et pour les autres. L’inconfort peut parfois devenir insupportable. Il s’agit alors de faire le point sur ce que nous vivons puis de décider de ce que nous souhaiterions vivre à la place afin de profiter des vents favorables. J’aime bien penser que la chance doit être comprise comme la capacité à saisir les opportunités que se présentent à nous. Comment les reconnaître si nous ignorons où nous allons, si nous n’avons pas de projet ?


2) Nous avons satisfait nos besoins de base

Le Coaching s’appuie, entre autre, sur les travaux de psychologues humanistes américains (Maslow, Rogers, Grof…) qui considèrent que dans chaque être il y a un contenu à développer, un « potentiel humain », un croissance de l’esprit aussi naturelle que celle du corps. C’est l’actualisation (le fait de rendre actuel, actif) ce potentiel qui permet à l’Homme de s’épanouir et d’atteindre la plénitude ou tout du moins un confort plus grand. Dans ce modèle, on distingue deux types de besoins : les besoins psychologiques de base et, à un niveau supérieur - une fois ces besoins satisfaits -, les besoins de développement.

Les besoins psychologiques de base sont les besoins de sécurité (famille, travail…), d’appartenance (être reconnu comme membre d’un groupe), de reconnaissance (être reconnu comme un être unique, être écouté…).

Les besoins de développement, eux, interviennent quand les besoins psychologiques de base ont été satisfaits. Cela se traduit généralement par cette petite phrase : « je ne comprends pas, j’ai tout pour être heureux/se et je ressens autre chose de l’ordre de l’insatisfaction, du manque de sens, de l’inutilité, de la vacuité…. ». Rien de grave, plutôt une chance car quand nous avons conscience de ce que nous vivons nous pouvons agir. Agir, ce peut être beaucoup de choses mais dans tous les cas au moins faire le point sur ce qui est important pour nous et ce qui l’est moins, identifier nos priorités et donner une direction à l’énergie réprimée qui ne demande qu’ à s’exprimer sur un nouveau terrain.


3) Nous désirons nous accomplir

Les besoins de développement se traduisent par une aspiration à l’accomplissement de soi. Cela signifie mettre en œuvre ses qualités, employer toute son énergie personnelle, accomplir sa destinée, être créatif dans un projet personnel, professionnel et/ou spirituel (même si cette vie est objectivement satisfaisante, voire très satisfaisante…) et de revenir à soi. Pour autant, tout du moins, en Coaching, cette rupture s’effectue dans le respect de l’écologie des différents systèmes du client.

C’est donc ici qu’intervient le besoin d’un projet, d’une voie, d’un chemin à suivre. Le projet c’est ce qui nous propulse, dirige notre énergie vers un but que nous choisissons. Encore faut-il prendre le temps d’y penser et de le construire, de clarifier ce que nous souhaitons et ce que nous voulons écarter :

- au niveau personnel

- au niveau affectif

- au niveau des enfants

- au niveau relationnel

- au niveau professionnel

- au niveau financier

- au niveau matériel

- au niveau spirituel …

Il s’agit également d’identifier les qualités et les compétences que nous pouvons développer pour atteindre les objectifs que nous avons identifiés pour chacun de ces niveaux. C’est dans ce travail que le Coach intervient pour écouter, confronter, creuser, encourager la créativité avec les outils et l’expertise qui lui sont propres.


4) Nous trouvons de la satisfaction dans l’action

Le Coaching se différencie de la thérapie tout d’abord parce qu’il s’adresse à des sujets dits « sains » (sans pathologie clinique particulière de l’ordre de la psychose ou de la perversion) mais également parce qu’il s’agit d’une intervention courte (1 à 12 séances) puisqu’il vise à l’autonomie du client. En d’autres mots, le client fonctionne mais souhaite fonctionner autrement pour atteindre les objectifs qu’il s’est choisis avec confort, sécurité et succès.

Le client ne vient pas pour qu’on le soigne (vouloir être ce que l’on est au fond de soi n’est pas une maladie) mais pour être accompagné dans sa croissance personnelle et/ou professionnelle. Cet accompagnement, ce regard extérieur expert et bienveillant, ce « miroir intelligent » (oui, le Coach réfléchit dans les deux sens du terme !), cette relation authentique et professionnelle doit lui permettre de trouver son propre chemin vers le meta-objectif qu’il poursuit qu’il s’agisse de créer son entreprise, de préparer une expatriation, de changer de métier, de prendre des responsabilités nouvelles, de développer des compétences, d’équilibrer sa vie professionnelle et personnelle, d’accepter de choisir ce qui est bien pour soi, d’accomplir son œuvre

Agir pour atteindre des objectifs intermédiaires

Le client avance sur un terrain balisé par des objectifs intermédiaires, ce que Jane Turner appelle des objectifs S.U.P.E.R, ce qui veut astucieusement dire :

- Spécifiques et contextualisés

- Uniquement pour soi

- Positifs

- Engageants et écologiques

- Réalistes, Réalisables et Représentés avec des Résultats Reconnaissables par autrui.

Ces objectifs sont autant d’indicateurs de progression qui permettent d’évaluer le chemin parcouru et celui qu’il reste à couvrir. Cela permet de se réapproprier un rôle d’acteur puissant. Le client s’engage auprès du Coach à faire ces petits pas vers sa grande victoire.


5) Nous acceptons que les petits pas nous mènent vers de grands changements

Les petits pas et les petites actions

Le client a donc un objectif et pour l’atteindre il va mettre en place avec le Coach un plan d’actions, de petites actions, autant de petits pas vers l’atteinte de son but. Les petits pas présentent le triple avantage de désarmer les résistances (ne pas affoler l’amygdale !), d’amener un sentiment de satisfaction et de maîtrise tout en permettant d’obtenir à terme des changements parfois spectaculaires (c’est la stratégie du Kaisen utilisée dans les entreprises japonaises). Ces petites actions ont de plus l’intérêt de pouvoir déclencher ce que M.Csikszentimihalyi (très difficile à prononcer !) appelle « l’expérience optimale » (Flow experience).

Pour cette figure de proue du courant de la psychologie positive, professeur à l’Université de Chicago, le sentiment de bonheur se vit au quotidien dans des actions simples qui réunissent huit caractéristiques majeures :

  1. La tâche entreprise est réalisable mais constitue un défi et exige une aptitude particulière
  2. L’individu se concentre sur ce qu’il fait
  3. La cible visée est claire
  4. L’activité en cours fournit une rétroaction immédiate
  5. L’engagement de l’individu est profond et fait disparaître toute distraction
  6. La personne exerce le contrôle sur ses actions
  7. La préoccupation de soi disparaît, mais paradoxalement le sens de soi est renforcé à la suite de l’expérience optimale
  8. La perception de la durée est alternée.

Le plus étonnant est que cela fonctionne. Essayez ! Le Coaching ne se réduit ni à des outils, ni à des techniques mais il faut bien convenir que parfois cela aide.


6) Nous voulons laisser libre cours à notre créativité pour nous rencontrer

Le Coaching est avant tout un travail sur la relation qui s’installe entre le client et le Coach. Une relation de confiance, d’authenticité, de profond respect mutuel pour le travail qui se fait et les enjeux qui se jouent. Y a t-il dans cette relation quelque chose qui me parle de l’univers de mon client ? Quelle hypothèse cela m’inspire t-il pour permettre à mon client d’éclairer son vécu d’un soleil nouveau ? Comment pouvons-nous créer quelque chose d’inattendu à partir de ce que nous vivons, lui et moi, dans l’ici et maintenant ? Le client sait déjà beaucoup de choses sur lui-même, le client est celui qui sait, il sait tout, c’est précisément son problème. Il sait et son savoir est impuissant face au changement qu’il attend. Il s’agit donc de l’amener là où il ne sait pas, d’explorer des terres nouvelles riches de solutions nouvelles et excitantes, lui permettre d’écrire une nouvelle histoire aux couleurs de ce qu’il choisit d’être. Sortir du savoir et entrer dans l’humilité de celui qui ne sait pas et qui découvre ce qu’il ne pouvait voir.

Quand nous acceptons d’être humbles face à notre condition d’être humain, bienveillants envers nous-mêmes, notre vécu, nos expériences et clairvoyants, pleins d’espoir face à notre avenir alors nous trouvons la force et la créativité pour tracer notre chemin et réaliser nos projets.



Nathalie Vogelsinger-Martinez




mardi 29 avril 2008





Acerca do Workshop
“Construir a autoconfiança”






Porque chamar “ Construir a autoconfiança “ a este worshop ?

Escolhi o verbo “construir” porque expressa uma accão. Geralmente, a falta de confiança é vivida como uma situação que não podemos mudar. E é o contrário. Temos a possibilidade de desenvolver novos comportamentos, de experimentar novas representaçoes mentais e de usar as nossas emoções como recursos. Somos actores da nossa vida.

Como é organizado o workshop ?

Primeiro, o Workshop propõe um quadro que dá a possibilidade a cada participante de viver a experiênça numa segurança emocional. Há regras que permitem sentir-se confortável : confidencialidade, benevolência, respeito das emoções, não julgamento é, claro, profissonalismo da parte das formadoras.

Segundo, propomos 80 % de exercícios dinâmicos e divertidos inspirados do teatro e da criação artística em geral. Isso permite apreciar de maneira menos culpabilizadora e mais divertida a relação que temos com autoconfiança.

Para acabar, trazemos elementos teoricos para identificar o que está em jogo na autoconfiança.

O que quer dizer às pessoas interessadas pelo Workshop ?

Para começar que as esperamos com prazer. Pois, vivemos uma vida que exige muito das pessoas e que maltrata continuamente a nossa autoconfiança. Além disso, as marcas exteriores tradicionais mudam e é cada vez mais difícil sentir-se em segurança. O que temos que fazer é construir uma segurança interior.

Para isso, precisamos conhecer o que somos, o que queremos, o que somos capazes de fazer e também o que são os nossos limites . O Workshop “Construir a autoconfianza” permite explorar isso.


Nathalie Vogelsinger-Martinez






mercredi 27 février 2008


Construir a autoconfianca


Um "atelier" didàctico e divertido sobre autoconfiança




Sabado 17 de Maio 2008
Das 14
h as 18h30



Espaço Yoga Purana
Av.Antonio Augusto de Aguiar, 118
Metro : S.Sebastiao
Lisboa





Informaçao e inscriçao
Nathalie Vogelsinger : 91 277 80 28
Gloria Lopez : 96 823 77 85
www.lisboacoaching@clix.pt






vendredi 4 janvier 2008

Atelier "Construire la confiance en soi"






CONSTRUIRE
LA CONFIANCE EN SOI
(atelier mensuel)

Un atelier didactique et divertissant autour de la confiance en soi





VENDREDI 18 JANVIER 2008
9h à 16h


Espaço Yoga Purana
Av.Antonio Augusto de Aguiar, 118
Metro : S.Sebastiao
Lisboa



Inscription préalable
Nathalie Vogelsinger : 91 277 80 28
Gloria Lopez : 96 823 77 85
lisboacoaching@clix.pt







mercredi 12 décembre 2007

Construire la confiance en soi



CONSTRUIRE LA CONFIANCE EN SOI

« If life gives you lemons make lemonade »





Nous avons tous plus ou moins confiance en nous

« Nous » c’est ce que nous sommes, ce que nous supposons que les autres pensent de nous, ce que nous faisons ainsi que ce que nous pouvons obtenir par nos comportements. Il y a quelque chose qui nous échappe entre ce que nous sentons de nous-mêmes et le monde qui s’offre à nous. Souvent, nous souhaiterions « avoir davantage confiance » pour être plus disponibles à l’action : aller vers quelqu’un, prendre un nouveau chemin personnel ou professionnel, dire ce qui nous plaît et ce qui nous dérange. La plupart du temps, nous n’osons pas, souvent par « manque de confiance ». Nous envisageons des scénarios plus ou moins catastrophiques dans lesquels nous prenons la place de celui qui échoue, de celui qui provoque la risée, de celui qui dérape. Nous avons beaucoup d’imagination. A force de nous perdre dans nos pensées plutôt qu’agir, nous entamons notre estime de nous-mêmes et nous restons bloqués dans des situations insatisfaisantes dont nous avons du mal à sortir.


La confiance en soi est fluctuante

La confiance en soi varie en fonction de nos états d’âme, de notre santé et des circonstances. C’est ainsi par exemple qu’on est prêt à déplacer des montagnes après un rendez-vous réussi et fébrile après un échec amoureux, capable de courir un 20 km après une bonne préparation physique et plutôt réticent suite à une grosse grippe. C’est le lot de la plupart d’entre nous. Consolons-nous en nous rappelant que l’hyper confiance en soi (certitude affichée du succès, airs d’importance, agressivité et ironie envers ses rivaux …) est pathologique. C’est une surcompensation de la mésestimation de soi et de la timidité.


Une définition de la confiance en soi : assurance, liberté, volonté

« Avoir confiance en soi c’est faire preuve d’assurance dans la vie, prendre des risques avec une certaine sécurité pour réaliser des choses en se sentant suffisamment libre et en ayant la volonté de s’affirmer sans crainte, ni agressivité » (définition de Lionnel Beranger, La confiance en soi, ESF)

Toute situation nouvelle est une prise de risques et il est difficile de donner le meilleur de soi sans la moindre assurance. Pourtant, nous sommes en permanence confronter à des circonstances inédites car nous vivons un siècle où les changements se succèdent à une vitesse vertigineuse et dans tous les domaines de notre existence. Pour utiliser une métaphore montagnarde, nous pouvons comparer la situation de nouveauté à l’escalade d’une paroi rocheuse. L’appréhension que nous ressentons est proportionnelle à :

- la représentation que nous avons de cet environnement nouveau (stimulant ou menaçant)

- la connaissance que nous avons du milieu (connaissons-nous les difficultés à négocier, les comportements à éviter et ceux à mettre en œuvre ?) ;

- la confiance que nous mettons dans la technique employée (avons-nous l’assurance de ne pas nous écraser au sol ? Pouvons-nous compter sur une aide en cas de défaillance ? Est-il préférable de monter lentement ou d’attaquer avec vigueur ?)

- la capacité que nous avons d’ être à l’écoute de ce que nous ressentons pour ajuster notre comportement à la situation (sommes-nous capables de sentir quand il nous faut ralentir, faire une pause, demander plus d’explications ?).

Pour sortir d’une situation bloquée, il faut prendre le risque d’essayer une nouvelle voie. Pour prendre des risques il est plus confortable de se sentir assuré. Pour se sentir assuré, il faut être plein d’un sentiment de :

- Tranquillité : « je sais ce que je suis et comment je me comporte, je me sens concerné par moi et ce qui m’arrive, je suis aussi important que l’autre »

- Unité : « je suis en accord avec moi-même, avec ce que je dis et ce que je fais »

- Disponibilité : « je suis à l’écoute de ce qui se passe en moi »


Les racines de la confiance en soi

Il est vrai que nous ne possédons pas tous le même capital de confiance en soi. Ce capital de départ a une triple racine :

- une racine psychosociologique,

- une racine psychobiologique,

- une racine historico-subjective.


La racine psychosociologique : la relation à notre appartenance sociale

Pourquoi sommes-nous soudainement mal à l’aise dans certaines circonstances sociales, avec certaines personnes que nous estimons « différentes » de nous voire supérieures ? Pourquoi perdons-nous soudain nos moyens ? Nous sommes nés dans un milieu qui a vécu son identité avec plus ou moins de confiance en la réussite de ses entreprises. La Société tient un discours sur le groupe social auquel nous appartenons ne serait-ce qu’au travers de la publication de statistiques qui tiennent en compte cette appartenance sociale (nombre de bacheliers, nombre de cadres supérieurs, nombre de chômeurs, longévité…). Ce discours contribue à renforcer ou fragiliser notre confiance en tentant d’établir un certain déterminisme social.

La racine psychobiologique : la relation à notre corps

La relation que nous entretenons avec notre corps c’est la façon dont nous vivons notre identité sexuelle. Nous sentons-nous femme ou homme dans ce corps de femme ou d'homme? C’est également le sentiment de la force, de la résistance, de la souplesse de ce corps. Tout au long de notre vie (accidents, maternité, fatigue, maladie, vieillesse…) la relation a notre corps est à renégocier en fonction des périodes que nous traversons.

La racine historico-subjective : la relation avec notre histoire

De l’âge de 3ans à l’âge de 19 ans, nous traversons 5 grandes périodes sensibles pour l’affirmation de soi. L’attitude de nos parents, les expériences scolaires, sentimentales et sociales que nous vivons alors vont renforcer ou fragiliser la construction de la confiance que nous avons en nous-mêmes. Nous commencerons notre vie d’adulte avec un capital de confiance en soi plus ou moins fort qu’il nous faudra maintenir, accroître ou construire.


7 clefs pour construire la confiance en soi

La confiance en soi passe par la connaissance de soi et par l’action. Les personnes qui ont confiance se battent. Elles savent que leur sort dépend en grande partie de ce qu’elles décident et font. Pour construire la confiance en soi, il faut commencer par :

1. Connaître ses limites et ses zones de confort

2. Se donner des objectifs concrets et réalistes

3. S’ouvrir aux autres et partager ses expériences et ses ressentis

4. Capitaliser sur un souvenir-ressource

5. Faire ce que l’on annonce

6. Se préparer

7. Se complimenter de toute petite victoire.


Le monde dans lequel nous vivons maltraite notre confiance en nous-mêmes car il nous tend des modèles souvent irréalistes (corps parfaits, éternelle jeunesse, étudiants qui réussissent sans étudier, femme comblée, homme surpuissant, parcours professionnel extraordinaire…) comme autant de repères pour l’évaluation de notre propre vie. Il nous appartient, en pleine conscience, de faire la part des choses et de nous regarder avec lucidité. Il nous incombe de nous organiser pour avancer sur la route que nous nous traçons avec la certitude de ce que nous sommes.


« Plus j’ai des problèmes, plus j’ai des idées »

Woody Allen

Nathalie Vogelsinger-Martinez
Coach certifiée, Conseil en Communication Comportementale
www.lisboacoaching@clix.pt